Etes vous sûr de vous connaitre vraiment ?

La personne en dépendance affective à souvent du mal à se connaitre soi-même et à s’assumer.

Si vous le voulez bien, réfléchissez à une de ces situations :

  • Avez-vous déjà répondu « Comme tu veux » (ou tout autre phrase du genre) à une personne qui vous demande ce que vous voulez faire ?
  • Avez-vous déjà répondu « Si tu veux » à une personne qui vous demande si vous voulez sortir ?
  • Laissez-vous souvent le choix à une personne lors de situations ne demandant pourtant pas un choix immense ? (par exemple le repas de ce soir ? Le chemin que vous voulez prendre lors d’une balade à deux ?)

Si vous connaissez ça régulièrement, soi vous ne connaissez pas vos propres envies, vos propres besoins, soi vous ne les assumez pas.

Bien entendu, cela ne s’applique pas qu’à des personnes en situation de dépendance affective, mais généralement nous sommes des personnes qui n’avons pas ou peu de connaissances de nous-même.

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Un soir où tout va mal…

La dépendance affective est un long combat. Je me suis rendu compte un soir de cette semaine que mon combat n’était pas encore terminé. Que mon mal-être existait encore.

Pour faire semble, je me suis retrouvé dans une situation que j’ai interprétée comme du rejet (et avec le recul qui n’en était même pas une). Comme vous le savez sans doute, nous sommes particulièrement sensibles au rejet et à l’abandon en tant que dépendant affectif. La vie a eu l’occasion de me rappeler qu’on ne sortait pas comme ça d’une dépendance affective. J’ai donc eu l’occasion de lui montrer que j’étais assez fort pour surmonter de plus en plus facilement ce genre de situation.

Dressons une situation typique, un soir où tout va mal…

Vous êtes chez vous, une personne que vous adorez vous ignore depuis quelque temps. C’est une personne avec qui vous êtes tombé en dépendance. Vous décidez donc de lui envoyer un message un soir (sur Facebook… Qui a inventé la magnifique mention « Vu à… » particulièrement efficace pour créer des moments de mal-être pour nous ex-futur dépendant affectif 😉 ). Vous voyez qu’il l’a lu sans y répondre. Là, c’est le drame, vous commencer à vous sentir mal, à paniquer même en vous faisant des tonnes de films (on est doué pour ça. D’ailleurs on serait particulièrement doué pour écrire des drames romantiques 🙂 ).

Je pense, que cette situation doit vous être familière. Quand elle m’est arrivée il y a quelques jours, je me suis demandé qu’elle était la meilleure situation à avoir. Ne voulant plus jamais revivre des enchaînements de soirées à me faire du mal à cause de ma peur de l’abandon et ma dépendance.

Que pouvons-nous faire quand nous nous retrouvons dans une situation de détresse émotionnelle ?

Le top du top serait théoriquement de retrouver notre état avant l’événement qui a déclenché notre mal-être, mais on le sait que ce n’est pas simple. Voici donc deux-trois petits trucs qu’il est important de faire selon moi (peut-être que pour vous ça ne marchera pas… Mais autant essayer, non ? 😉 )

  • Parler, parler à quelqu’un ou au moins s’exprimer (à travers un journal intime). Pour le coup, exprimer notre mal-être s’est véritablement important. Mais pour moi, je trouve ça encore assez compliqué… Peur de déranger les autres car mes problèmes me semblent ridicules par rapport à d’autres personnes par exemple (et se comparer pour le coup, c’est la pire chose à faire… J’y reviendrai dans un autre article 😉 ). Mais s’exprimer est vraiment essentiel, c’est ce qui va nous permettre de nous libérer, de penser à autre chose. Si vous avez un ami/une amie proche, n’hésitez pas à le faire… Et n’ayez pas peur de déranger.

 

  • Méditez. Je ne sais pas si ça peut marcher pour tout le monde. Surtout quand on vit une période avec un grand tourbillon émotionnel. Mais je trouve que calmer nos pensées, ça atténue réellement le mal-être. Le top, du top dans ces moments-là, c’est la cohérence cardiaque (si vous ne connaissez pas, vous pouvez essayer sur cette petite vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=bM3mWlq4M8E 😉 )

 

  • Bougez. J’ai souvent cette impression que rester enfermé quand je suis mal et bien c’est comme si je permettais à mes pensées de rester encore plus coincer en moi. Ce qui peut-être bien de faire, c’est de sortir. Courir. Sauter. Danser. Bref bougez. J’aime souvent sortir dans des bois près de chez moi quand les choses vont mal. Il n’y a pas grand monde et je suis libre de faire ce que je veux sans personne pour me juger. Si vous n’avez pas cette chance, rien que le fait de marcher et ne pas rester enfermer, vous fera vraiment du bien.

 

  • Regarder un film, jouer à un jeu vidéo… En gros avoir une activité qui nous sort du cadre de notre mal-être et qui nous plait. Bon attention à ce que cela ne tombe pas dans l’addiction (car on y personnellement sensible) et aussi à ne pas regarder des films à l’eau de rose nous plombant encore plus. Non l’idée est vraiment de se changer les idées… Si on peut le faire avec d’autres personnes, pour le coup c’est encore mieux. 😉

 

  • Avoir une activité créative. Pour le coup c’est mon petit truc à moi. Quand je vais mal, créer me fait du bien. Comme je suis musicien, je compose surtout. J’aime bien dessiner aussi (je dessine extrêmement mal par contre 😉 ). Mais même si vous n’êtes pas forcément doué dans une activité artistique, eh bien vous pouvez toujours créer d’autres façons (bricoler,…). Je trouve vraiment que l’acte de créer quand on a l’impression de ne rien maîtriser fait vraiment du bien et nous permet de nous prouver à nous-mêmes que nous restons maître de notre vie.

Il y aurait plein d’autres moyens je suis sûr d’aller mieux, d’ailleurs si vous avez vos propres moyens, n’hésitez pas à les partager, je serai ravi de les découvrir. 😉

Pour une nuit qui se finit bien…

En tant que dépendant à une personne, qui n’a pas connu des nuits à souffrir en pleurant seul dans notre lit. L’attente d’un signe de l’autre ?

Il faut donc chercher à se détourner de cet objectif, d’attendre un signe de l’autre. C’est en trouvant nos propres « trucs » qui nous font du bien que nous pourrons nous en détourner.

Il ne faut pas oublier avant tout que nous sommes le propre capitaine du navire de notre vie. L’important est donc de trouver des techniques qui nous permettront de tenir la barre quand nous serons en pleine tempête émotionnelle 😉

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Quand avez-vous fait quelque chose que vous aimez pour la dernière fois ?

Si cette question peut-vous paraître simplette, elle a son importance. Une grande importance j’oserai même dire.

Je pense que vous avez tous entendu qu’il fallait faire ce que l’on aime pour être heureux. C’est vrai… et d’autant plus quand nous sommes dépendants affectifs.

Mais pourquoi est-ce si important de faire ce que l’on aime alors que l’on peut partager tant d’activités avec la personne que l’on aime justement ?

Faire ce que l’on aime rien que pour soi, sans notre couple/amitié… c’est important, c’est primordial.

En faites, il y a plusieurs raisons de faire ce que l’on aime. Déjà pour soi, oui, oui ! 😉 Dans la vie nous ne sommes pas que des relations, nous sommes nous avant tout et prendre le temps pour faire des choses qui nous plaisent, c’est nous honorer. Faire des activités qui nous plaisent, c’est bon pour notre moral… En faites, c’est vraiment positif.

D’ailleurs, ça peut paraître assez stupide de ma part de donner un conseil que tout le monde sait. Mais parfois la dépendance affective a ce don de nous faire oublier des choses qui peuvent paraître simplette pour beaucoup de monde… J’en sais quelque chose. 😉

Puis, nous pouvons le voir d’une autre façon. Faire des choses pour soi, rien que pour soi, c’est aussi avoir des choses à raconter aux autres. Imaginez un instant faire les mêmes choses avec la même personne pendant 100 ans… (n’allez pas imaginer les 100 ans quand même. 🙂 ), ça ne vous paraîtrait pas ennuyeux, fade même à la longue ?

Faire des choses pour soi, c’est :

  • Offrir un bol d’air frais dans notre/nos relation(s).
  • Découvrir, s’ouvrir aux autres et aux autres choses.
  • S’accomplir, se réaliser.
  • S’épanouir autrement que par et pour les autres, mais aussi par et pour soi-même.

Faire des activités rien que pour soi, c’est se donner la chance de se réaliser sans être dépendant de qui que ce soit.

Alors, qu’attendez-vous ? Faites des choses que vous aimez, pour vous, rien que pour vous et ça dès que vous le pouvez. Bien entendu ne fuyez pas votre relation, non ce n’est pas le but. Le but s’est d’apprendre à vous épanouir grâce à vous et rien qu’a vous. Je vous assure, ça offre un petit sentiment de liberté qui fait vraiment du bien. 😉

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Chercher au plus profond de soi, votre passion.

Etre dépendant, que ce soit à une substance mais aussi être dépendant affectif, c’est avant tout chercher à combler un manque, un trou en soi. En quoi une passion peut nous aider dans la vie ?

Au fond de vous, est-ce que quelque chose vous manque ? Est-ce que vous essayer de fuir quelque chose par cette dépendance ?

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Elastique, mon petit élastique…

Que peux bien signifier ce titre ? Pourquoi je parle d’élastique ? Et bien c’est ce que nous allons voir dans cet article assez court.

élastique

Qu’est ce que je peux avoir de si spécial ?

Comment un objet aussi ridicule qu’un petit élastique peut changer votre vie ?

La dépendance affective, c’est aussi se répéter sans cesse les mêmes pensées. Cela ne vous est pas déjà arrivé de penser à la même personne en continue ? Vous demander ce qu’elle pouvait bien faire de sa journée ? Et plein d’autres pensées assez désagréable… ? Je suppose que oui.

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Prendre conscience de nos pensées

Etre responsable de son bonheur… Nous entendons souvent cette phrase. Mais que veut-elle vraiment dire ? Comment la mettre en pratique ? Je pense que pour être responsable de son bonheur, il faut avant tout commencer par se rendre compte qu’il est possible d’être heureux grâce à nous-même. Le comprendre.

Comprendre, c’est avant de le vivre. Avant de le ressentir. Mais ça n’en reste pas moins une étape nécessaire pour sortir de la dépendance affective.

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Le pouvoir du Journal Intime.

Si il y’a bien une chose qui m’a énormément aider quand j’étais en proie avec la dépendance affective, c’est le journal intime. Je suis convaincu qu’écrire peut libérer énormément de chose en nous. Ecrire est une façon de se libérer, de s’exprimer librement. Ecrire est d’ailleurs utile dans bien plus de cas que la dépendance affective.

J’ai fais le choix d’écrire mon propre journal intime, il y a 6 mois maintenant. Cette décision à fait suite à une de mes admission dans un hôpital en proie à une douleur intense (car la personne à qui j’étais accro ne m’a pas répondu à un message… Vous voyez le genre). Je me suis promis à moi-même suite à cette histoire de ne plus souffrir autant, de ne plus me faire souffrir pour les autres… Mais par où commencer ?

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Je me suis fait la promesse d’aider les autres si j’arrivais à sortir de ma propre dépendance affective…

Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous…” Dalaï Lama

Je vais tout d’abord commencer par me présenter, ça sera bien plus sympa comme ça. 😉 Je m’appelle Alexandre, j’ai 23 ans, je suis étudiant en musique, musicien,… Et surtout (et c’est bien là le sujet de ce blog, n’est-ce-pas ?), je suis un ancien « dépendant affectif ».

Mais la dépendance affective qu’est-ce que c’est ?

Je pense qu’on a tous déjà plus ou moins entendu, on peut même avoir des « définitions » différentes. De mon point de vue, il s’agit d’une personne ayant peu d’estime de soi. Une personne qui au lieu de chercher à se réaliser va se perdre dans les méandres de dépendances destructrices… Bon j’ai fais court, mais vous voyez l’idée ? 🙂 On peut quand même y noter des composantes qui semble se retrouver dans nos dépendances : Lire la suite

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